5e dans le monde, 2e en Europe en termes de chiffre d'affaires, l'industrie chimique est un atout pour notre économie. Très compétitive au niveau international, elle est la première des industries exportatrices françaises, la France se classant 3e exportateur mondial de produits chimiques et pharmaceutiques.
Oxydes de soufre : réductions des émissions de 44 % entre 1990 et 1997, puis de 14,41 % entre 2000 (67 000 tonnes émises) et 2004 (57 347 tonnes émises)
Oxydes d'azote : 17 % de réduction des émissions d'oxydes d'azote entre 1990 et 1997
Diminution des gaz à effet de serre
Gaz carbonique (CO2, principal gaz à effet de serre) : réductions des émissions de 4 % entre 1990 et 1997, puis de 5, 45 % entre 2000 (20 200 000 t émises) et 2004 (19 100 000 t émises)
Protoxyde d'azote (N2O): réductions des émissions de 10 % entre 1990 et 1997, puis de 45,37 % entre 2000 (10 800 000 tonnes équivalent CO2 émises) et 2004 (5 900 000 tonnes équivalent CO2 émises)
La chimie s'engage pour la qualité de la vie Un pacte pour la maîtrise des risques
Consciente de ses responsabilités, la chimie s'est engagée volontairement dans la maîtrise des risque en initiant il y a 15 ans un pacte "Engagement de Progrès". Ce programme guide les entreprises vers une amélioration permanente de la sécurité des hommes et des biens et de la protection de l'environnement.
Grâce à cette démarche, le secteur de la chimie enregistre l'un des plus bas taux de fréquence des accidents du travail et de leur gravité. Aujourd'hui, priorité est donnée à la maîtrise des risques associés aux sites et aux produits.
Une priorité : la lutte contre le réchauffement climatique
Entré en vigueur le 16 février 2005, le protocole de Kyoto fixe un programme d'action contre le changement climatique. En France, l'industrie chimique participe à l'effort collectif de réduction des émissions de gaz à effet.
En 2002, ses entreprises se sont fixé un objectif de réduction de 30 % de ces émissions sur la période 1990-2010. Cet objectif est en passe d'être atteint en dépit d'une croissance de l'activité de l'ordre de 3 % par an sur cette même période.
Protéger la santé humaine et l'environnement
L'industrie chimique française est favorable à une nouvelle politique européenne en matière de substances chimiques.
Elle partage les objectifs du projet de réglementation REACH, qui vise à réduire les risques sanitaires et environnementaux et prévoit l'instauration d'un système d'enregistrement, d'évaluation et d'autorisation concernant quelque 30 000 substances fabriquées ou importées dans l'Union européenne. L'industrie chimique française défend toutefois l'idée d'un règlement non pénalisant pour la compétitivité et l'innovation, réellement applicable par toutes les entreprises, y compris les PME.
Elle a émis des propositions pour faire évoluer certaines dispositions jugées peu réalistes, demandant notamment la définition claire du champ d'application de REACH, une procédure d'autorisation fondée sur la maîtrise des risques ainsi que le renforcement du rôle l'Agence européenne des produits chimiques.