DossierLa chimie verteLa chimie verte est en plein essor. Encouragée par la raréfaction prévue à plus ou moins long terme des ressources fossiles, elle est devenue un axe prioritaire de la recherche et de l’industrie. Mais que recouvrent les termes de chimie verte, chimie durable ou encore chimie du végétal? Quelles sont leurs applications et leurs perspectives en termes d’économie et d’emploi ? Le point dans notre dossier. Lire les chapitres
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Glossaire
Du développement durable à la Charte mondiale du Responsible care®, les notions mises en jeu par la chimie verte.
Un peu d’histoire...
Alors que la chimie traditionnelle utilisait surtout des matériaux renouvelables (bois, fibres végétales, huiles, suif…), la chimie moderne, née au XIXe siècle avec l’exploitation à grande échelle du charbon et du pétrole, les a délaissés. On observe aujourd’hui un regain d’intérêt pour la chimie verte du fait de la raréfaction des ressources fossiles. Néanmoins, le pétrole n’est pas exclu de ces recherches, puisque la chimie verte peut également mettre au point des procédés visant à extraire le pétrole en l’économisant. Ce regain d’intérêt s’explique également par la recherche permanente d’une diminution des émission de CO2, par la volonté de diminuer toujours plus les risques pour les travailleurs etc.
Née il y
a une quinzaine d’années, la chimie verte s’inscrit dans une démarche de
développement durable. En 1998, Paul Anastas, directeur du Green Chemistry
Institute de Washington et son confrère John Warner ont proposé une sorte de
mode d’emploi en
1 - Prévenir D’après Paul T. Anastas et John C. Warner |
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